Mission et historique

L'Association a pour objet l'établissement de relations ordonnées entre l'employeur et les membres ainsi que l'étude, la défense et le développement des intérêts économiques, sociaux, moraux et professionnels de ces derniers.

  • Depuis septembre 2014, l'ACMM est reconnue officiellement par la Ville de Montréal comme la porte-parole de la majorité de ses cadres.

28 octobre 1964 : Naissance du Syndicat des cadres administratifs de la Ville de Montréal, ancêtre de l’ACMM, qui compte alors une quarantaine d’adhérents. Un syndicat incorporé en vertu de la Loi sur les syndicats professionnels qui regroupe des associations syndiquées ou non. Encore aujourd’hui, l’Association est incorporée en vertu de cette Loi.

1970 : Le Syndicat compte 140 membres, soit la quasi-totalité des cadres de la Ville. Les membres proviennent de différents services à la Ville de Montréal. Dès 1971, le regroupement continue d’aller de l’avant et engage une firme d’avocats pour le guider adéquatement dans les futurs débats.

1974 : En 1974, insatisfait des augmentations salariales des cadres décrétées par la Ville, le Syndicat engage un économiste à titre de conseiller dans ce dossier. Outillé pour discuter et « négocier » avec la Ville, le Syndicat obtient, l’année suivante, une augmentation de 12 % et une somme forfaitaire de 1000 $ pour compenser l’augmentation du coût de la vie. Dans la même foulée, la défense des membres prend de plus en plus d’importance.

1981 : Afin de se moderniser et d’établir une identité plus définie, le Syndicat des cadres administratifs de la Ville de Montréal change de nom pour celui qu’on lui connaît aujourd’hui : l’Association des cadres municipaux de Montréal (ACMM). Plus de 400 cadres sont alors membres.

1985 : Une vingtaine de cadres sont touchés par le phénomène de la mise en réaffectation. Si ces gestionnaires demeurent à l’emploi de la Ville de Montréal, l’article 23 de la résolution des cadres décrète que leur salaire doit être « gelé ». Considérant cet article discriminatoire, l’ACMM initie une rencontre avec l’Administration afin que le salaire annuel des gestionnaires en réaffectation soit ajusté. Moins d’un an plus tard, le comité exécutif de la Ville confirme le retrait de cet article.

1990 : Au début des années 90, l’Association possède son siège social où travaille une employée permanente.

1998 : L’année du scandale des vignettes VIP. Dix cadres, dont un surintendant et neuf gérants de stationnement, sont congédiés par la Ville de Montréal. Pendant deux ans, l’Association assure un soutien financier, juridique et psychologique aux personnes concernées. Les efforts déployés en valent le coup puisque le 11 septembre 2000, la décision de la Commission municipale du Québec rend un jugement favorable aux dix cadres. Elle ordonne leur réintégration à leur poste d’origine.

2000 : Une île, une ville. L’annonce des fusions municipales en 2000 ne fait pas l’unanimité chez les cadres et suscite l’inquiétude. Dans ce contexte municipal incertain, l’ACMM mise sur la solidarité pour ainsi créer un état de stabilité en son sein. Un regroupement (RCMIM) est alors mis sur pied pour inclure les cadres des banlieues. Déjà en 2002, l’Association compte 835 membres.

2004 : En raison du grand nombre de plaintes dénonçant une problématique professionnelle qui sont déposées à l’Association, l’embauche d’une technicienne juridique s’avère indispensable afin d’améliorer le service aux membres. Cette même année, l’ACMM entreprend plusieurs démarches auprès de l’Administration municipale et lui expose les iniquités de la nouvelle Politique de rémunération des cadres de la Ville de Montréal. Ainsi, l’Association présente des propositions d’aménagement à cette nouvelle politique qui sont ensuite adoptées par le comité exécutif de la Ville en 2005.

2005 : À l’automne, la Ville de Montréal reconnaît l’ACMM comme étant l’intermédiaire pour les travaux sur l’harmonisation des régimes de retraite. L’Association s’adjoint alors un actuaire pour être bien préparée lors des rencontres. En plus de consulter ses membres lors des assemblées spéciales, l’ACMM crée une Table constituée des représentants des 15 caisses de retraite des arrondissements. Au fil des ans, le regroupement fera preuve de rigueur lors des échanges avec la Ville et veillera à privilégier l’équité pour tous les cadres. Malgré la complexité du dossier, un consensus est obtenu à l’automne 2008 et les membres donnent majoritairement leur accord au nouveau régime proposé.

2009 : Le 26 janvier 2009, l’Association tient une assemblée générale spéciale sur le projet d’harmonisation des régimes de retraite afin de permettre aux membres de confirmer leur choix. Lors de cette assemblée, 91 % des cadres présents se disent d’accord pour faire connaître aux fiduciaires, nommés par l’ACMM à la Commission, leur désir de voter en faveur de cette scission-fusion. Soumis à la Commission le 28 janvier 2009, le projet d’harmonisation ainsi que les modifications aux règlements du régime de retraite de l’Ex-Montréal ont été acceptés à l’unanimité.

2010 : L’ACMM se penche sur le projet de refonte de la structure salariale proposé par l’Administration municipale afin de vérifier qu’il respecte les intérêts professionnels des cadres et privilégie l’équité pour tous. À la suite de l’annonce de l’entrée en vigueur du nouveau processus de gestion salariale et de nouveaux paramètres de gestion de la performance, un avocat et un expert en rémunération ont été mis à contribution pour évaluer le nouveau système. Plus de 80 membres ont déposé une plainte dans ce dossier qui est toujours ouvert.

2013 : En décembre, après un an de travail rigoureux, l'ACMM dépose un mémoire à la commission Charbonneau visant à identifier des pistes de solution et énoncer des recommandations afin d'améliorer la gestion des fonds publics. Cet ouvrage a été reçu avec beaucoup d'intérêt de la part des commissaires.

2014 : En lien avec ses 50 ans d'existence, l'ACMM a entamé une refonte de son identité visuelle, ainsi qu'une révision de ses services visant à recruter de nouveaux membres avec des formations et du réseautage.


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